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Le constat

Un SCI qui dort ne contrôle rien.

Un système de contrôle interne, ou SCI, décrit les processus clés d'une organisation, les risques qui pèsent sur eux et les contrôles qui les maîtrisent. Communes, fondations et organismes subventionnés doivent pouvoir démontrer qu'il existe.

Dans beaucoup d'organisations, il tient pourtant dans un classeur au fond d'une armoire, qu'on sort une fois par année pour l'organe de révision. Il est peut-être conforme, et il ne sert à rien. Bien construit, c'est l'inverse. Il dit qui fait quoi, détecte les erreurs avant qu'elles coûtent, et suit votre organisation quand elle change.

Notre accompagnement

Mettre en place un SCI utile

Trois partis pris qui changent le résultat, du premier entretien au passage de l'organe de révision.

Construit sur le terrain

Nous décrivons vos processus à partir de ce que vos équipes font vraiment, pas d’un modèle téléchargé. Un SCI copié d’ailleurs décrit l’organisation de quelqu’un d’autre.

Des contrôles peu nombreux, mais tenus

Chaque contrôle a un responsable, un critère de réussite et un suivi. Mieux vaut douze contrôles qui tournent que soixante qui n’existent que sur le papier.

Gouvernance, finances et technologies

Un SCI traverse tous les domaines, la gouvernance et les outils informatiques autant que les finances. Notre équipe couvre ces trois domaines, expertise fiduciaire comprise.

Utile d'abord, conforme par conséquence.

Un SCI que vos équipes utilisent reste à jour. Et un SCI à jour se présente à l'organe de révision sans préparation de dernière minute.

L'outil

Catopik SCI, un logiciel de contrôle interne sans usine à gaz.

Beaucoup d'outils de contrôle interne sont pensés pour de grands groupes. Trop de modules, trop de champs, et l'outil finit par demander plus de travail que les contrôles eux-mêmes. Nous voulions l'inverse.

Catopik SCI relie vos processus, vos risques et vos contrôles au même endroit. Chaque risque s'évalue sur une échelle objective, pensée pour être utilisée sans expert en gestion des risques. Chaque contrôle a un responsable, un critère de réussite et un suivi. Quand l'organe de révision passe, tout est déjà là.

Catopik SCI n'est pas un programme standard que nous installerions chez vous. Nous l'avons développé avec Ontoris, éditeur suisse de logiciels juridiques, de risques et de conformité. L'objectif, un contrôle interne simple au quotidien et utile au pilotage. L'outil porte notre méthode, et il est hébergé en Suisse.

Au quotidien, Catopik SCI s'utilise comme une liste de tâches. Chaque contrôle apparaît à son échéance, son responsable l'exécute et le coche, la trace se crée d'elle-même. Nous le mettons en place avec vos processus, nous formons vos équipes, et elles sont ensuite autonomes.

Catopik SCI
  • Processus, risques et contrôles reliés, pas trois fichiers Excel impossibles à tenir à jour
  • Une échelle d’évaluation objective, utilisable sans expert en gestion des risques
  • Chaque contrôle a un responsable, un critère de réussite et un suivi, comme une tâche récurrente
  • Des tableaux de bord pour lire la performance du SCI
  • Hébergé en Suisse
  • Développé avec l’éditeur suisse Ontoris, selon notre méthode

Catopik® est une marque déposée de YB Conseils & Solutions Sàrl.

Le contrôle interne n'a pas le même visage partout

La même méthode, calibrée pour trois types d'organisations.

Communes et collectivités

Le droit des finances communales demande un SCI, et l’organe de révision le vérifie. Nous le construisons avec le secrétariat et les finances, dans le vocabulaire de l’administration.

Fondations et organismes subventionnés

Autorités de surveillance, bailleurs de fonds et collectivités qui vous subventionnent demandent des comptes sur l’organisation, pas seulement sur les chiffres. Un SCI documenté y répond, preuves à l’appui.

PME en croissance

La plupart des PME n’ont aucune obligation, et beaucoup mettent un SCI en place quand même. Déléguer sans perdre la maîtrise, fiabiliser les processus, préparer une transmission, le besoin vient avec la croissance.

La démarche

Cinq étapes, de l'existant à un dispositif qui s'améliore de lui-même.

01

État des lieux

Nous partons de ce qui existe, documenté ou non. Le classeur et les tableurs, mais aussi les contrôles que chacun fait sans les écrire. Rien ne se jette, tout s’évalue.

02

Processus et risques

Nous décrivons vos processus clés avec les personnes qui les font tourner, puis nous évaluons les risques ensemble. Votre direction tranche les priorités.

03

Contrôles

La plupart des contrôles existent déjà, ils ne sont simplement pas formalisés. Nous les documentons dans un système simple à maintenir, chacun avec un responsable et un critère de réussite.

04

Vie du dispositif

Le SCI entre dans Catopik SCI ou dans votre outil. Chaque contrôle revient à son échéance, son responsable l’exécute et le coche. Vos équipes sont autonomes, l’organe de révision constate.

05

Amélioration continue

Des tableaux de bord montrent la performance du SCI, les contrôles en retard, les risques qui bougent. La revue périodique s’appuie dessus pour ajuster le dispositif, sans repartir de zéro.

Vos interlocuteurs

L'organisation et la finance, ensemble.

Depuis Bulle et Sierre, nous accompagnons des communes, des fondations et des PME en organisation et en gestion des risques. L'équipe réunit la gouvernance, les technologies et la finance, avec une longue pratique des organisations soumises au contrôle. Le SCI se construit dans vos processus, puis vos équipes le portent elles-mêmes.

L'équipe YBCS en séance de travail
Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande le plus souvent.

Qu’est-ce qu’un système de contrôle interne (SCI) ?

L’ensemble des mesures qui garantissent le bon déroulement des opérations d’une organisation. Concrètement, un SCI décrit les processus clés, les risques qui pèsent sur eux et les contrôles qui les maîtrisent, avec un responsable et une fréquence pour chaque contrôle. Le référentiel COSO en donne le cadre théorique, mais une PME ou une commune n’a pas besoin d’en appliquer toute la mécanique.

Qui doit avoir un SCI en Suisse ?

Les communes d’abord, par le droit des finances communales, et les fondations et organismes subventionnés, souvent via leur autorité de surveillance ou leurs bailleurs de fonds. Les sociétés soumises au contrôle ordinaire de leurs comptes ensuite. Et beaucoup d’organisations en mettent un en place sans y être obligées, parce qu’il structure la délégation et la supervision.

Que vérifie l’organe de révision au sujet du SCI ?

Son existence. Lors d’un contrôle ordinaire, l’organe de révision atteste qu’un SCI existe et qu’il couvre les processus significatifs pour les comptes. Il ne certifie pas son efficacité sur toute l’organisation. Un SCI documenté, avec des contrôles tracés, rend ce passage simple.

Un tableur Excel suffit-il pour le SCI ?

Oui pour démarrer dans une petite structure, mais les limites arrivent vite. Personne n’est averti quand un contrôle arrive à échéance, l’historique se perd, et le fichier dépend de la personne qui le tient. Un outil règle la trace et les rappels. La méthode reste l’essentiel, aucun outil ne rattrape un SCI mal conçu.

Catopik SCI est-il obligatoire dans votre accompagnement ?

Non. Quand un client a déjà un outil qui convient, nous y mettons le SCI en place. Catopik SCI est la possibilité que nous avons développée, avec l’éditeur suisse Ontoris, pour les organisations qui n’en ont pas. Vous restez libres du choix.

Notre fiduciaire propose aussi le SCI. Quelle différence ?

Une fiduciaire aborde le SCI par les comptes, c’est son métier. Nous l’abordons par les processus et les personnes qui les font tourner, la finance comprise, avec l’expertise fiduciaire en interne. Et si votre fiduciaire est aussi votre organe de révision, faire construire le SCI par un tiers lui évite de contrôler son propre travail.

Nous avons déjà un SCI, mais il dort. Faut-il repartir de zéro ?

Non. Un SCI qui dort contient presque toujours de bons morceaux. Nous reprenons l’existant, nous retirons les contrôles que personne n’applique, nous gardons ceux qui protègent vraiment, puis nous remettons une routine de suivi. C’est plus rapide qu’une mise en place complète.

Combien de temps prend la mise en place d’un SCI ?

Quelques semaines pour une petite structure aux processus simples, quelques mois quand plusieurs départements sont concernés. Le rythme dépend surtout de la disponibilité de vos équipes, car le SCI se construit avec elles.

Parlons de votre contrôle interne

Décrivez votre situation en quelques lignes ou appelez-nous. Un quart d'heure suffit souvent à voir si votre SCI a besoin d'une refonte ou d'un simple réveil.

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