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Le principe

Un rôle qui dure, pas un rapport de plus.

Une stratégie IA ne se livre pas en PDF. Les outils changent chaque trimestre, vos équipes testent, vos fournisseurs annoncent des fonctions « intelligentes » dans des logiciels que vous utilisez déjà. Ce qui manque rarement, c'est l'envie. Ce qui manque, c'est quelqu'un dont c'est le rôle.

C'est ce que nous prenons en charge. Le principe est celui du mandat externe, comme pour un DPO, le conseiller à la protection des données. Vous n'ouvrez pas un poste : vous désignez un interlocuteur. Il connaît votre organisation, suit vos dossiers d'une année sur l'autre et fait avancer ce qui a été décidé.

Ce que vous y gagnez

L'efficacité avant la mode

Trois choses qu'un conseiller IA change au quotidien : le tri des usages, un seul interlocuteur, des équipes autonomes.

Des usages qui font gagner du temps

Toutes les idées d’IA ne se valent pas. Nous partons de vos tâches réelles, mesurons ce que chacune coûte en temps, et gardons celles qui tiennent. Le reste attend. Une démonstration réussie en séance ne fait pas un usage viable.

Le droit, la technique et l’organisation, ensemble

Un projet d’IA touche vos contrats, vos données, vos outils et vos habitudes de travail. Traiter ces angles chacun de son côté produit des avis qui se contredisent. Nous les tenons ensemble, parce que c’est notre métier depuis le début.

Des équipes qui savent s’en servir

Un outil déployé sans accompagnement s’ouvre deux semaines, puis se referme. Nous formons vos équipes sur leurs dossiers à elles, jusqu’à ce que l’usage devienne une habitude. Et nous restons joignables quand la question arrive après la formation.

L'IA utile est rarement spectaculaire.

Elle enlève une heure de saisie par semaine, fiabilise un contrôle, raccourcit un courrier. C'est ce que nous cherchons avec vous.

Une année de mandat

Une année avec votre conseiller IA

Le rôle se voit dans la durée. Voici comment se déroule une année, chez les organisations que nous accompagnons.

  1. Premières semaines

    L’état des lieux

    Qui utilise quoi, avec quelles données, pour quel résultat. Ce que vos collaborateurs font déjà nous intéresse plus que ce qui est écrit.

  2. Deuxième mois

    Le cap

    Deux ou trois usages prioritaires, choisis avec votre direction. Chacun a un responsable interne et une date. Un cap tenable vaut mieux qu’un catalogue.

  3. Troisième mois

    Les règles

    Une directive courte : ce qui est permis, avec quel outil, et ce qui ne se délègue jamais. Elle tient sur deux pages et passe devant votre direction.

  4. Milieu d’année

    Les équipes

    Formation par métier, sur les dossiers que vos collaborateurs traitent chaque semaine. Les règles prennent leur sens quand chacun voit à quoi elles servent.

  5. En continu

    Le point d’entrée

    Un fournisseur annonce une fonction IA, un collaborateur veut tester un outil, un client vous interroge. Vous nous appelez.

  6. Fin d’année

    Le point de situation

    Ce qui a été mis en service, ce que ça a changé, ce qui a été écarté et pourquoi. Un document court, remis à votre direction, qui sert de base à l’année suivante.

Un projet se termine. Un rôle, non.

Trois angles, un seul interlocuteur

Un usage de l'IA se juge sur ces trois plans à la fois. Les séparer, c'est ce qui fait traîner les décisions.

Le cadre juridique

Protection des données, secret professionnel ou de fonction, droit d’auteur, contrats avec vos fournisseurs. Nous disons ce qui est possible dans votre situation, pas ce qui est possible en général.

La réalité technique

Où passent vos données, ce que le fournisseur en conserve, ce que l’outil sait faire et ne sait pas faire. Nous lisons les documentations à votre place et traduisons ce qui vous engage.

L’organisation du travail

Qui décide d’autoriser un outil, qui vérifie une production, à qui s’adresse un collaborateur qui doute. Sans ces réponses, une directive ne change rien au quotidien.

Trois situations où le rôle prend son sens

Vous n'avez pas besoin d'un grand programme pour commencer.

L’usage a démarré sans vous

Des comptes personnels, des outils gratuits, des résultats collés dans vos documents. Le cadre arrive après l’usage : c’est le cas le plus fréquent, et il se rattrape bien.

Vous voulez lancer, sans savoir par où

La direction a décidé d’y aller. Reste à choisir deux usages qui rendent du temps dès le premier trimestre, plutôt qu’un grand programme qui s’enlise.

Un fournisseur vous propose de l’IA

Votre logiciel métier annonce une fonction IA, votre prestataire informatique aussi. Reste à savoir quoi demander avant de signer : où vont les données, ce qui est conservé, qui répond en cas d’erreur.

Le contexte

Ce que la Suisse prépare.

Il n'existe aujourd'hui aucune loi suisse spécifique à l'intelligence artificielle. Le Conseil fédéral a arrêté son approche en février 2025 : reprendre la Convention du Conseil de l'Europe sur l'IA. Le droit sera adapté là où c'est nécessaire, secteur par secteur, et un avant-projet est attendu en consultation d'ici fin 2026.

La protection des données, elle, s'applique déjà : la LPD pour les organisations privées, le droit cantonal pour les administrations. Et si vos activités touchent l'Union européenne, le règlement européen sur l'IA vous concerne, lui, dès maintenant.

Il existe aussi une norme, ISO/IEC 42001, qui décrit comment piloter l'IA dans une organisation : rôles, contrôles, revue. Elle donne une trame utile, même sans viser la certification. Nous formons à cette norme.

Rien n'oblige aujourd'hui à désigner un conseiller IA. Les organisations qui en auront un le jour où la question se posera n'auront pas à improviser.

Les repères, aujourd'hui

État au 13 août 2026. Nous suivons ces travaux pour nos mandats.

Et vos données dans tout ça ?

Dès qu'un dossier nominatif, un contrat ou un dossier médical entre dans une IA publique, la question change de nature. Nous traitons ce volet à part, avec les organisations dont les données ne doivent pas quitter la Suisse. Notre accompagnement sur l'IA et les données sensibles

Vos interlocuteurs

Nous utilisons ce que nous recommandons.

Le mandat est mené depuis Bulle et Sierre. Nous conseillons des organisations romandes en protection des données et en digitalisation, nous formons des administrations et des professions soumises au secret à l'IA générative, et nous développons nous-mêmes une plateforme d'IA hébergée en Suisse.

Nous ne revendons ni licence ni développement. Ce que nous vous recommandons ne dépend donc que de votre situation.

L'équipe YBCS en séance de travail avec un client
Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande le plus souvent.

Qu’est-ce qu’un conseiller IA ?

C’est la personne chargée de l’usage de l’intelligence artificielle dans une organisation : quels usages sont autorisés, avec quels outils, sous quelles règles, et qui forme les équipes. Le rôle croise le droit, la technique et l’organisation du travail. Il peut être tenu en interne ou confié à l’extérieur, comme un mandat de conseiller à la protection des données.

Faut-il désigner un conseiller IA en Suisse ?

Aucune loi ne l’impose aujourd’hui. Le Conseil fédéral prépare un projet de réglementation, attendu en consultation d’ici fin 2026, qui reprendra la Convention du Conseil de l’Europe sur l’IA. En attendant, la protection des données s’applique déjà à tout usage d’IA portant sur des données personnelles.

Quelle est la réglementation de l’IA en Suisse ?

Il n’existe pas de loi générale sur l’IA. Ce sont les règles existantes qui s’appliquent : protection des données, droit du travail, droit d’auteur, responsabilité, et le droit cantonal pour les administrations. Les organisations actives dans l’Union européenne relèvent en plus du règlement européen sur l’IA.

Faut-il ouvrir un poste à plein temps ?

Rarement. Pour la plupart des organisations romandes, le rôle représente quelques jours par trimestre, avec des pointes au démarrage. C’est ce qui rend le mandat externe intéressant : vous avez le rôle sans le poste.

En quoi est-ce différent d’un consultant en IA ?

Un mandat de conseil se termine avec son rapport. Le rôle de conseiller IA continue : il suit ce qui a été décidé, répond aux questions au fil de l’année et reprend le dossier quand un outil change. Nous ne vendons ni licence ni développement, et notre intérêt est que l’usage soit juste, pas qu’il soit gros.

Faut-il certifier notre organisation ISO 42001 ?

Pour la plupart des PME et des communes, non. La norme ISO/IEC 42001 décrit comment piloter l’IA dans une organisation : rôles, contrôles, revue. Elle donne une trame utile même sans viser la certification. La démarche complète se justifie surtout si vos clients ou vos appels d’offres la demandent.

Combien de temps avant de voir un résultat ?

Les premiers usages tournent en général au bout de deux à trois mois : l’état des lieux, un ou deux cas prioritaires, la formation des personnes concernées. Le cadre écrit suit dans la foulée.

Nous n’avons pas de service informatique. Est-ce un problème ?

Non, c’est même la situation la plus courante chez nos clients. Nous parlons directement avec votre prestataire informatique et vos éditeurs, puis nous vous traduisons ce qui vous engage.

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