L'IA est déjà dans vos bureaux.
Un courrier à reformuler, une séance à résumer, un texte de loi à comprendre : l'IA générative rend service, et vos collaborateurs le savent. Beaucoup l'utilisent déjà, avec leur compte privé ou un compte gratuit ouvert en deux minutes.
C'est là que vos données entrent en jeu. Sur les versions publiques, ce qui est saisi part sur des serveurs hors de Suisse, où il sert à entraîner les modèles. Un dossier social, un rapport médical ou un préavis confidentiel n'y ont pas leur place. Interdire ne résout rien, l'usage continue sur les téléphones privés. Ce qu'il faut, c'est un cadre auquel vos équipes adhèrent.
Encadrer l'IA : ce que nous mettons en place
Trois pièces qui tiennent ensemble : des règles que chacun comprend, des équipes qui savent s'en servir, et la conformité traitée dès le départ.
Des règles d’utilisation
Une directive courte, qu’on appelle aussi charte IA. Elle dit ce que vos collaborateurs peuvent saisir dans une IA publique, ce qui passe par un outil maîtrisé et ce qui ne se délègue jamais. Écrite pour être lue, pas pour être classée.
Des équipes formées
Vos collaborateurs s’exercent sur leurs propres cas : rédiger, résumer, vérifier une réponse. Ils repartent en sachant aussi ce que l’IA fait mal, et comment le repérer.
La conformité intégrée
Le cadre légal applicable à votre organisation, fédéral ou cantonal, est traité d’emblée : sort des données, sous-traitance, information des personnes concernées. Pas de mise en règle après coup.
Encadrer, ce n'est pas interdire.
Avec un cadre clair, vos équipes savent ce qu'elles peuvent confier à l'IA, et avec quel outil. Vos données sensibles, elles, restent où elles doivent être.
Catopik AI, une IA souveraine hébergée en Suisse.
Pour certaines organisations, aucune IA publique ne convient : secret de fonction, secret professionnel, dossiers confidentiels. Nous avons développé Catopik AI pour ces situations, et nous l'exploitons nous-mêmes.
Tout se passe en Suisse : la plateforme est hébergée chez un prestataire suisse et les modèles y tournent aussi. Et elle ne conserve pas vos contenus. Les conversations ne sont jamais stockées, les documents déposés non plus, et rien ne sert à entraîner les modèles.
Vos équipes n'ont pas besoin de savoir rédiger un prompt. Des assistants guidés prennent en charge les tâches courantes, courrier officiel, résumé de procès-verbal, traduction, en posant les bonnes questions avant de produire le résultat. Chaque organisation travaille dans son propre espace, avec ses utilisateurs et son contexte.
Catopik AI arrive avec l'accompagnement qui va autour. Nous la mettons en place avec vos règles d'utilisation et vos cas d'usage, nous formons vos équipes et nous restons vos interlocuteurs ensuite. Et si un autre outil correspond mieux à votre situation, nous vous aidons à le choisir.
- Hébergée et opérée en Suisse, modèles compris
- Conversations jamais conservées, documents jamais stockés
- Rien ne sert à entraîner les modèles
- Assistants guidés : utilisable sans savoir « prompter »
- Un espace isolé par organisation, comptes et rôles gérés
- Mise en place accompagnée, pas un outil livré seul
Catopik® est une marque déposée de YB Conseils & Solutions Sàrl.
Pensé pour les données qui ne se partagent pas
Le même cadre, adapté à trois réalités différentes.
Communes et administrations publiques
L’administration communale traite des données d’habitants, des préavis, des dossiers du conseil : le secret de fonction s’applique et le droit cantonal de la protection des données aussi. Le cadre distingue ce que l’IA peut toucher de ce qu’elle ne verra jamais.
Santé et social
Dossiers de patients et de bénéficiaires, couverts par le secret professionnel. L’IA aide à rédiger et à synthétiser, sans qu’un dossier nominatif parte sur une plateforme publique.
PME et professions réglementées
Données RH, contrats, chiffres, projets : confidentiel n’est pas toujours sensible au sens de la loi, mais la prudence est la même. Le cadre protège ce qui fait votre valeur et ce qui touche vos collaborateurs.
La démarche
Quatre étapes, de l'état des lieux à l'outil, si vous en avez besoin d'un.
État des lieux
Qui utilise quoi, pour quels usages, avec quelles données. Les pratiques existantes sont une information, pas une faute.
Règles d’utilisation
Nous écrivons la directive avec vous : courte, concrète, validée par votre direction ou votre exécutif.
Formation
Vos équipes s’exercent sur leurs cas réels. Les règles prennent vie au moment où chacun comprend pourquoi elles existent.
Outil, si nécessaire
Catopik AI ou un autre : le choix suit vos besoins et votre budget. Beaucoup d’organisations commencent sans outil dédié.
Certaines organisations cherchent aussi quelqu'un qui porte le sujet dans la durée : choisir les usages, tenir le cap, répondre aux questions. C'est l'objet d'un mandat de conseiller IA.
La pratique de l'IA et le droit des données, ensemble.
L'accompagnement est mené depuis Bulle et Sierre, par une équipe qui pratique l'IA au quotidien et conseille des organisations romandes en digitalisation et en protection des données. Nous formons des administrations et des professions soumises au secret à l'IA générative. Et la plateforme que nous proposons, nous la développons nous-mêmes.
Ce qu'on nous demande le plus souvent.
Peut-on utiliser ChatGPT avec des données sensibles ?
Avec un compte personnel, non. Les données saisies partent sur des serveurs à l’étranger et servent par défaut à entraîner les modèles. Les offres d’entreprise apportent des garanties contractuelles, dont l’absence d’entraînement sur vos données, mais l’hébergement reste hors de Suisse. Pour des données couvertes par un secret, la vraie question est ce que vos règles d’utilisation permettent d’y saisir.
Faut-il interdire ChatGPT à nos collaborateurs ?
Non. Une interdiction générale déplace l’usage vers les téléphones privés, hors de votre vue. Mieux vaut dire ce qui est permis, avec quel outil, et offrir une alternative maîtrisée pour le reste.
Catopik AI est-elle obligatoire dans votre accompagnement ?
Non. C’est une possibilité que nous avons développée pour les organisations dont les données ne doivent pas sortir de Suisse. Si un outil du marché correspond mieux à votre situation, nous vous aidons à le choisir.
Où sont hébergées les données de Catopik AI ?
En Suisse, chez un prestataire suisse, et les modèles y tournent aussi. Surtout, la plateforme ne conserve pas vos contenus : les conversations ne sont pas stockées, les documents déposés non plus, et rien ne sert à entraîner les modèles.
Qu’est-ce qu’une IA souveraine ?
Une IA dont l’hébergement, les modèles et l’exploitation restent sous contrôle local, ici en Suisse. Concrètement : vos requêtes ne traversent pas la frontière, rien ne sert à entraîner les modèles et vous savez qui opère la plateforme. C’est le principe que Catopik AI applique.
Une commune a-t-elle le droit d’utiliser l’IA ?
Oui, aucune loi ne l’interdit. Le droit cantonal de la protection des données encadre en revanche ce que la commune confie à l’outil, comme les données des habitants ou les dossiers en cours. Un cadre écrit, posé avant que l’usage se généralise, règle la question.
Que dit la loi suisse sur l’IA ?
Il n’existe pas encore de loi suisse spécifique à l’IA. Le Conseil fédéral prépare un projet de réglementation. La protection des données, elle, s’applique dès aujourd’hui. Un cadre posé maintenant vous prépare aussi à la suite.
Nous utilisons déjà Microsoft Copilot. Le sujet est-il réglé ?
En partie. Un outil d’entreprise peut limiter les risques de fuite, mais il ne dit pas à vos équipes ce qu’elles peuvent en faire. Les règles d’utilisation et la formation restent nécessaires, quel que soit l’outil.
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